Une nouvelle méthode de distribution des épreuves est appliquée afin de limiter les risques de fuite Depuis le lancement des examens officiels 2026 au Cameroun. Désormais, les sujets sont envoyés chaque matin dans les sous – centres d’examen, où ils sont directement imprimés avant le début des compositions.
Dans plusieurs centres, les candidats ont remarqué des différences dans la présentation des épreuves. Certains sujets sont imprimés en couleur, d’autres en noir et blanc, selon les équipements disponibles dans chaque sous- cente. Une situation qui témoigne des réalités matérielles d’ un établissement à un autre.
Cette mesure, mise en place pour renforcer la sécurité et préserver la crédibilité des examens, change considérablement l’organisation habituelle. Les épreuves ne circulent donc plus longtemps à l’avance, réduisant ainsi les possibilités de fraude ou de divulgation des sujets avant les examens.
Mais si cette nouvelle stratégie semble efficace dans la lutte contre les fuites, elle révèle également plusieurs difficultés sur le terrain. Depuis le début des épreuves, de nombreux candidats se plaignent de la mauvaise qualité de certaines impressions. Dans certains sous-centres, les sujets distribués seraient flous, mal photocopiés ou encore tachés d’encre, rendant la lecture difficile pour plusieurs élèves.
Certains candidats affirment avoir eu du mal à distinguer certaines parties des épreuves, notamment les schémas, tableaux ou textes imprimés avec une faible visibilité. Une situation qui suscite des inquiétudes, surtout dans un contexte où chaque minute compte durant les compositions.
Les problèmes seraient principalement liés à l’état des imprimantes utilisées dans certains centres. Plusieurs établissements ne disposent pas d’équipements performants, ce qui affecte directement la qualité des copies produites le matin même.
Dans d’autres sous-centres s’ajoutent des coupures d’électricité dépendement des localités du pays qui ne sont pas toujours favorables, les interruptions de courant perturbent les impressions et entraînent parfois des retards dans le démarrage des épreuves. Cette situation crée du stress aussi bien chez les candidats que chez les candidats que chez les surveillants et responsables de centres.
Malgré ces difficultés, beaucoup saluent les efforts engagés pour sécuriser les examens et réduire les risques de fraude. Plusieurs observateurs estiment toutefois qu’ un meilleur accompagnement logistique sera nécessaire pour garantir des conditions de composition plus sereines dans tous les sous-centres du pays.
Alors que les examens connaissent une légère pause en rapport avec le célébration de la Tabaski sur l’ensemble du territoire national, les candidats et parents espèrent que les problèmes techniques constatés depuis les premières épreuves seront rapidement corrigés pour éviter que certains élèves ne soient pénalisés par les difficultés indépendantes de leur volonté.

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.
















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