Le Président du Comité National Olympique et Sportif du Cameroun n’est plus. Il est décédé ce mercredi 13 Mai 2026 des suites de maladie, à 75 ans. Depuis l’annonce de la triste nouvelle, le sport camerounais est plongé dans la consternation.
Personnalité influente dans le Sports camerounais et Africain, le Colonel à la retraite nous a quittés ce jour, laissant des nombreux chantiers sportifs inachevés. C’est en 2001 qui prend la tête du Comité Nationale Olympiques et sportif du Cameroun. 24 ans après, il le dirigeait encore de main de maître. En 2003, il a été nommé président de la Confédération Africaine d’athlétisme et en 2024, nommé président de l’association des Confédérations Africaines d’athlétisme, jusqu’à nos jours. C’est donc plus d’un demi-siècle au service du sport.
Le Colonel Kalkaba est né le 11 novembre 1950 à Kawadji près de Kousseri. Jeune, il commence sa carrière athlétisme, avec les courses de sprint 100 m, 200 m et le saut en longueur. Entre 1974 et 1975 il est à la tête de l’Afro-funk et les Golden Sounds, un groupe de jeunes athlètes.
L’Afrique perd une encyclopédie
Hamad Kalkaba Malboum et l’athlétisme formaient déjà un tout. Il était l’un des artisans de l’athlétisme moderne. L’un des artisans de l’Olympique actuel. C’est donc un membre des plus important que l’Afrique a perdu. Formateur et administrateur, c’est un grand vide que le natif de l’extrême Nord laisse derrière lui. Il a offert au Cameroun, des moments de grandes gloire et à l’Afrique une belle mémoire remplie des différentes mutations du sports mondiale.
Un monument est tombé, mais pas un Lion,, parce qu’un Lion ne meurt jamais, il dort.
Frida Nolla

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.











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