Le Ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) franchit une nouvelle étape dans la consolidation des mécanismes de bonne gouvernance et de préservation des ressources publiques. À cet effet, l’institution a officiellement reçu, le 21 juillet 2026 à Yaoundé, le Guide de l’audit interne, un document stratégique destiné à améliorer les pratiques de contrôle et de vérification au sein de l’administration.
La cérémonie de remise de cet outil s’est tenue dans l’amphithéâtre 300 du MINEPAT, sous la présidence conjointe du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, et du ministre délégué à la Présidence de la République chargé du Contrôle supérieur de l’État (CONSUPE), Rose Mbah Acha Fomundam.
Conçu par les experts du Contrôle supérieur de l’État, ce guide se présente comme un cadre méthodologique de référence destiné à orienter l’action des services d’inspection et d’audit interne. Son objectif principal est d’assurer une meilleure cohérence dans les procédures de contrôle, tout en renforçant l’efficacité des mécanismes de prévention des irrégularités et des atteintes à la fortune publique.
Prenant la parole au cours de la cérémonie, Rose Mbah Acha Fomundam a souligné l’importance d’une harmonisation des pratiques professionnelles dans le domaine de l’audit. Selon elle, l’adoption d’outils normalisés constitue un levier essentiel pour aligner les administrations publiques camerounaises sur les standards internationaux de gouvernance, de transparence et de reddition des comptes.
Pour sa part, le ministre Alamine Ousmane Mey a salué l’initiative et insisté sur la nécessité d’une appropriation effective du document par l’ensemble des acteurs concernés. Il a exprimé le souhait de voir ce guide largement diffusé et utilisé comme une référence incontournable dans les administrations publiques, afin de renforcer la culture du contrôle interne et de promouvoir une gestion plus rigoureuse des ressources de l’État.
Au-delà de sa dimension technique, la mise à disposition de ce référentiel traduit la volonté des pouvoirs publics de consolider les instruments de surveillance et de prévention des risques administratifs et financiers. Une démarche qui s’inscrit dans la dynamique nationale de modernisation de l’action publique et de renforcement de la gouvernance au service du développement.

Une plume journalistique agréable à lire qui rend compte de la manière la plus fidèle et honnête des évènements quotidiens.
















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