Le village Daliguene, situé sur l’axe routier Bertoua–Batouri, a été le théâtre d’un grave accident de la circulation dans la soirée du samedi 18 juillet 2026. Deux adolescents ont trouvé la mort dans des circonstances particulièrement dramatiques, relançant les inquiétudes sur la sécurité routière sur cette importante nationale de la région de l’Est.
D’après les informations recueillies auprès de témoins présents sur les lieux, les victimes, toutes deux âgées de moins de 20 ans et originaires de la localité, circulaient à moto aux alentours de 20 heures. Dans l’obscurité, leur engin, dépourvu d’éclairage, aurait percuté de plein fouet un camion transportant du bois immobilisé sur la chaussée à la suite d’une panne mécanique.

La violence de l’impact n’a laissé aucune chance aux deux jeunes, décédés sur le coup. Alors que plusieurs riverains tentaient déjà de comprendre les circonstances de l’accident, un second événement est venu aggraver la situation. Une voiture de type Toyota Carina II, en provenance de Batouri, aurait abordé la zone à vive allure avant de rouler sur les corps des victimes et sur la motocyclette, déjà coincée sous l’arrière du poids lourd.
Selon plusieurs témoignages concordants, le conducteur du véhicule léger aurait quitté les lieux précipitamment après les faits, abandonnant sa voiture avant l’arrivée des forces de l’ordre. Les éléments de la gendarmerie, accompagnés des services compétents, se sont rendus sur place afin de procéder aux constatations d’usage et d’ouvrir une enquête destinée à établir les responsabilités.
Informées du drame, les familles des victimes ont rejoint le site de l’accident dans une profonde émotion pour identifier leurs proches. Les dépouilles ont ensuite été évacuées vers la morgue de Batouri dans la nuit.

L’accident a également eu d’importantes répercussions sur la circulation. Pendant plusieurs heures, le trafic est resté fortement perturbé sur cette voie stratégique reliant plusieurs localités de l’Est, occasionnant de longs ralentissements.
Ce nouveau drame remet en lumière les nombreux risques qui persistent sur l’axe Bertoua–Batouri. Excès de vitesse, défaut de signalisation des véhicules immobilisés, circulation nocturne dans des conditions précaires et non-respect des règles élémentaires de sécurité figurent parmi les facteurs régulièrement évoqués par les usagers et les autorités pour expliquer la récurrence des accidents sur cette route.

Une plume journalistique agréable à lire qui rend compte de la manière la plus fidèle et honnête des évènements quotidiens.















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