Yaoundé, 16 juillet 2026 – Le partenariat entre le Cameroun et l’Agence Française de Développement (AFD) dans le domaine de la formation professionnelle continue de se consolider. Cette volonté commune a été réaffirmée jeudi à Yaoundé au cours d’une audience accordée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mounouna Foutsou, à Virginie Dago, directrice sortante de l’AFD au Cameroun.
Cette rencontre a servi de cadre à l’évaluation des actions menées dans le cadre du programme C2D-Formation professionnelle, considéré comme l’un des principaux instruments d’appui à la modernisation du système de formation et à l’amélioration de l’employabilité des jeunes au Cameroun.
Les échanges ont notamment porté sur les avancées enregistrées dans la gestion et le fonctionnement des Centres de Formation aux Métiers (CFM). Au centre des discussions figurait le modèle des Groupements d’Intérêt Public (GIP), mis en place pour assurer une gouvernance concertée des établissements de formation. Cette approche associe l’État, les collectivités territoriales décentralisées et les acteurs du secteur privé dans la définition et la mise en œuvre des orientations stratégiques des centres.
Pour les partenaires, ce mécanisme constitue une réponse adaptée aux défis de l’adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail. En rapprochant davantage les entreprises du processus de formation, il contribue à développer des compétences mieux adaptées aux réalités économiques et aux attentes des employeurs.
Au-delà du bilan des réalisations, l’audience a également permis d’aborder les perspectives de la coopération entre le MINEFOP et l’AFD. À l’heure où l’agence française s’apprête à tourner une nouvelle page avec le départ de sa représentante au Cameroun, les deux parties ont exprimé leur volonté de poursuivre les efforts engagés en faveur de la qualification professionnelle et de l’insertion socio-économique des jeunes.
Le ministre Mounouna Foutsou a salué la qualité de la collaboration entretenue avec l’AFD au fil des années, tandis que Virginie Dago a réaffirmé l’intérêt de son institution pour les projets visant à renforcer le capital humain et à soutenir les politiques publiques de formation professionnelle.
Cette rencontre témoigne ainsi de la volonté partagée des deux partenaires de poursuivre la transformation du secteur de la formation professionnelle, considéré comme un maillon essentiel de la lutte contre le chômage et de la promotion d’une croissance inclusive au Cameroun.

Une plume journalistique agréable à lire qui rend compte de la manière la plus fidèle et honnête des évènements quotidiens.















Leave a Reply