Le rideau tombe sur le parcours des Pharaons. L’Égypte ne verra pas les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026. Malgré un parcours courageux et une ferveur populaire immense, les hommes de Hossam Hassan ont vu leur aventure s’arrêter brusquement, laissant un goût amer à des millions de supporters.
Le rêve s’est brisé dans les arrêts de jeu. L’Égypte ne verra pas les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026. Opposés à l’Argentine, tenante du titre, les Pharaons ont frôlé l’exploit du siècle avant de s’incliner (3-2) à Atlanta, lors d’un huitième de finale qui restera gravé dans les mémoires.
Le plan de jeu d’Hossam Hassan a frôlé la perfection pendant plus d’une heure. Dès la 15e minute, l’Égypte climatise l’Atlanta Stadium : sur un service impeccable, le défenseur Yasser Ibrahim place une tête puissante qui trompe Emiliano Martínez (0-1). Piqués au vif, les Argentins obtiennent un penalty à la 21e minute, mais le gardien égyptien Mostafa Shobeir sort le grand jeu en repoussant la tentative de Lionel Messi.
Au retour des vestiaires, les Pharaons font le dos rond et procèdent par contre-attaques. À la 67e minute, le break est fait : Mostafa Ziko conclut magnifiquement un centre et propulse l’Égypte vers un quart de finale historique (0-2).
L’Égypte tombe aussi dans le piège de la gestion du temps
Après ces deux buts des Pharaons, c’est le moment choisi par l’Albiceleste pour entamer une remontada furieuse. La révolte sonne à la 79e minute grâce à une tête du défenseur Cristian Romero (1-2). Totalement galvanisés, les champions du monde en titre égalisent à peine quatre minutes plus tard (83e minute) par l’intermédiaire de Lionel Messi, qui se rattrape de son penalty manqué d’une frappe chirurgicale (2-2).
Alors que l’on se dirige tout droit vers les prolongations, le coup de poignard intervient dans le temps additionnel. À la 93e minute (90’+3), Enzo Fernández catapulte le ballon au fond des filets de la tête, scellant le triomphe argentin et brisant le cœur de millions d’Égyptiens (3-2). Il faut croire que l’Égypte n’a pas retenu les leçons des matchs du Sénégal, l’Afrique du Sud et de la RD Congo.
Un parcours historique malgré tout
Si la déception est immense, cette Coupe du Monde 2026 restera la plus belle de l’histoire du football égyptien, wu n’avait jamais atteint les huitièmes de finale d’une Coupe du Monde. Menés par Mohamed Salah, les Pharaons ont réussi à franchir la phase de poules pour la première fois de leur histoire (après un nul contre la Belgique, une victoire contre la Nouvelle-Zélande et un nul face à l’Iran), avant d’éliminer l’Australie aux tirs au but en 16es de finale. L’Égypte quitte la compétition la tête haute, en ayant fait douter les meilleurs jusqu’à la dernière seconde.
L’Afrique reste donc avec un seul représentant dans la compétition, il s’agit du Maroc.
Frida Nolla

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.












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