À quelques heures du lancement de la 26e édition du Yaoundé Jazz Festival (Ya-Jazz), les organisateurs de cet événement majeur ont été reçus en audience par le ministre des Arts et de la Culture. Cette rencontre, tenue le 4 juin 2026 à Yaoundé, a permis de faire le point sur les préparatifs d’un rendez-vous culturel qui, au fil des années, s’est imposé comme l’un des plus importants espaces de promotion du jazz et des échanges artistiques au Cameroun.
Conduite par le directeur exécutif du festival, Stéphane Mauger, la délégation comprenait notamment le célèbre saxophoniste et chanteur américain Kirk Whalum, figure emblématique de la scène jazz internationale, ainsi que plusieurs artistes venus des États-Unis et d’Afrique du Sud. Leur présence témoigne de l’envergure internationale acquise par le festival après plus de deux décennies d’existence.
Au cours des échanges, les organisateurs ont présenté les principales activités qui rythmeront cette édition prévue à Yaoundé et à Douala. Au-delà des prestations musicales, le programme met l’accent sur la transmission des savoirs artistiques grâce à une master class destinée aux jeunes talents et aux passionnés de musique. Une initiative qui vise à favoriser le partage d’expériences entre artistes confirmés et nouvelle génération de musiciens.
Le festival entend également renforcer sa dimension sociale. Un gala culturel sera organisé avec, en toile de fond, une campagne de mobilisation de fonds destinée à soutenir des enfants défavorisés. Cette action s’inscrit dans la continuité d’un projet caritatif lancé en 2024 et que les promoteurs souhaitent pérenniser au fil des éditions.
La manifestation s’achèvera par un grand concert prévu à Douala, offrant ainsi au public de la capitale économique l’opportunité de participer à cette célébration musicale qui rassemble chaque année des artistes de plusieurs horizons.
Pour les responsables du ministère des Arts et de la Culture, le Yaoundé Jazz Festival dépasse le simple cadre d’un événement artistique. Il constitue un outil de valorisation du patrimoine culturel, de promotion du dialogue entre les peuples et de renforcement de la coopération culturelle internationale. Les échanges ont mis en lumière la contribution du festival à la visibilité du Cameroun sur la scène culturelle mondiale ainsi que son rôle dans la création de passerelles entre les artistes locaux et les professionnels étrangers.
Les responsables du ministère ont également rappelé les différentes formes d’accompagnement accordées à l’événement, notamment le parrainage institutionnel, l’appui logistique, l’assistance dans les démarches administratives liées à la mobilité des artistes internationaux ainsi que la mise à disposition d’infrastructures adaptées à l’accueil du public.
En clôture de l’audience, le ministre des Arts et de la Culture a réaffirmé l’engagement de son département ministériel à soutenir le succès de cette 26e édition. Des instructions ont été données afin que les services techniques du ministère travaillent en étroite collaboration avec les organisateurs.
À travers cette mobilisation institutionnelle et la participation de grandes figures du jazz mondial, le Yaoundé Jazz Festival confirme son statut de plateforme culturelle majeure, contribuant à la fois à l’animation de la vie artistique nationale et au rayonnement du Cameroun sur la scène internationale.

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.







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