Le renforcement de la fluidité des échanges commerciaux entre le Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine était au centre d’une importante concertation tenue récemment entre les responsables du Groupement des Transporteurs Terrestres du Cameroun (GTTC) et les dirigeants du Port Autonome de Douala (PAD).
Cette rencontre, qui a mobilisé les principaux acteurs du transport routier et de la place portuaire, visait à identifier des solutions concrètes susceptibles d’optimiser les opérations de transit sur les principaux corridors sous-régionaux. L’objectif affiché est de consolider l’attractivité du port de Douala, principal point d’entrée et de sortie des marchandises destinées aux pays de l’hinterland.
Conduite par son président national, Ibrahima Yaya, la délégation du GTTC comprenait plusieurs responsables de l’organisation, parmi lesquels le secrétaire général adjoint, Carlos Mbock. En face, les représentants du Port Autonome de Douala étaient emmenés par le Conseiller technique n°2, Hakim, assisté du commandant du port récemment installé ainsi que d’un représentant du terminal à conteneurs.
Au cours des échanges, les participants ont examiné les mécanismes pouvant permettre une meilleure mise en œuvre des recommandations formulées lors du cinquième forum tripartite Cameroun–Tchad–RCA. Les discussions ont notamment porté sur les conditions de prise en charge des camions, la sécurisation des opérations logistiques et l’amélioration de l’environnement de travail des conducteurs routiers.
L’un des axes prioritaires retenus concerne le renforcement des mesures de sécurité et de sûreté tout au long du parcours des transporteurs dans l’enceinte portuaire. Cette orientation répond à une préoccupation récurrente du secteur et s’inscrit dans la continuité des résolutions adoptées lors de la dernière Assemblée générale ordinaire du GTTC tenue à Ngaoundéré.
Au-delà des questions sécuritaires, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de réduire les délais de traitement des marchandises, d’améliorer la coordination entre les différents intervenants de la chaîne logistique et de faciliter le mouvement des cargaisons à destination des marchés tchadien et centrafricain.
À l’issue des travaux, les participants ont salué la qualité du dialogue engagé et exprimé leur détermination à poursuivre cette dynamique de collaboration. Pour les acteurs concernés, le renforcement du partenariat entre le Port Autonome de Douala et les transporteurs terrestres constitue un levier essentiel pour accroître la compétitivité des corridors sous-régionaux et soutenir l’intégration économique en Afrique centrale.

Une plume journalistique agréable à lire qui rend compte de la manière la plus fidèle et honnête des évènements quotidiens.
















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