À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2026, la sélection camerounaise pourrait devoir composer avec une préparation incomplète. Plusieurs joueuses majeures de l’effectif sont encore retenues par leurs engagements en club à l’étranger, une situation qui suscite des interrogations au sein de l’encadrement technique.
Parmi les concernées figurent Michaela Abam, Gabrielle Aboudi Onguéné, Lamine Mana et Mayi Kith Easther, toutes évoluant respectivement au Mexique, en Chine, en Russie et au Japon. Leur arrivée au sein de la tanière dépendra du calendrier de leurs championnats et des obligations réglementaires qui encadrent la mise à disposition des internationales.
Selon les dispositions de la FIFA, les clubs ne sont contraints de libérer leurs joueuses que dans un délai relativement proche du début de la compétition. Cette réalité réduit considérablement le temps dont dispose le sélectionneur pour travailler avec l’ensemble de son groupe et peaufiner les derniers réglages avant le tournoi continental.
Cette situation intervient dans un contexte particulier pour les Lionnes Indomptables, déjà confrontées à plusieurs changements au sein de leur effectif. Les absences récentes de certaines figures expérimentées ont renforcé l’importance des joueuses encore attendues, dont le rôle pourrait être déterminant dans les ambitions du Cameroun.
En attendant une clarification définitive sur les dates de libération des concernées, le staff poursuit sa préparation avec les éléments disponibles. Du côté des supporters, l’espoir demeure de voir l’équipe nationale se présenter à la CAN avec l’ensemble de ses atouts afin de défendre au mieux les couleurs du Cameroun sur la scène africaine.
Pour les Lionnes Indomptables, l’enjeu est désormais double : réussir une préparation efficace malgré les contraintes du calendrier international et parvenir à réunir, dans les meilleurs délais, les principales forces de l’effectif avant le début de la compétition.

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.












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