Face aux défis persistants d’approvisionnement en électricité, le Cameroun remet au goût du jour l’option de l’énergie éolienne. Des discussions sont engagées avec des partenaires, dont le Canada, pour explorer de nouvelles opportunités d’investissement.
Le Cameroun rouvre le dossier de l’énergie éolienne, longtemps resté en retrait dans sa stratégie énergétique. À la faveur d’échanges récents avec des partenaires internationaux, notamment le Canada, les autorités envisagent de réactiver cette filière afin de diversifier le mix électrique national.
Cette relance intervient dans un contexte marqué par une demande croissante en électricité et des tensions récurrentes sur le réseau. En misant sur l’éolien, le pays cherche à réduire sa dépendance aux sources traditionnelles, en particulier l’hydroélectricité, fortement exposée aux aléas climatiques.
Les discussions en cours portent sur d’éventuels investissements et sur le transfert de technologies, avec l’ambition de structurer une véritable filière industrielle autour des énergies renouvelables. Le Canada, reconnu pour son expertise dans ce domaine, pourrait jouer un rôle clé dans la concrétisation de ces projets.
Si aucune infrastructure majeure n’est encore annoncée à ce stade, cette initiative traduit une volonté politique de mieux exploiter le potentiel éolien du pays, encore largement sous-utilisé. Elle s’inscrit également dans une dynamique plus large visant à moderniser le secteur énergétique et à sécuriser l’approvisionnement à long terme.
En relançant l’éolien, le Cameroun espère ainsi franchir un cap dans sa transition énergétique, tout en répondant aux besoins croissants des ménages et des entreprises.

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.












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