La Coupe du Monde de football a débuté le jeudi 11 juin 2026, avec 48 équipes sur la ligne de départ. L’équipe du Cameroun ne s’est pas qualifiée pour cette compétition, faute de n’avoir pas su obtenir son ticket sur le terrain. Pourtant, le pays de Roger Milla est bel et bien représenté.
Cette édition 2026 de la Coupe du Monde est organisée par trois pays : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Une édition spéciale qui regroupe, pour la première fois, 48 équipes. Dans cet effectif, l’Afrique compte 10 représentants, un véritable record.
L’un des grands absents de cette Coupe du Monde est le Cameroun, un habitué de la compétition (8 participations au total). Des rivalités intestines ont gangrené la tanière et conduit à l’élimination précoce du Cameroun lors de la phase éliminatoire.
Samuel Eto’o, la lanterne qui éclaire le football camerounais
L’équipe du Cameroun est absente, mais le pays est fortement représenté. Samuel Eto’o, puisqu’il s’agit de lui, a assisté au match d’ouverture de la Coupe du Monde 2026. Au stade Azteca, au Mexique, le drapeau du Cameroun a flotté haut. Oui, parce qu’à lui seul, Samuel Eto’o est le visage de la République, celle du triangle national, le symbole même du Vert-Rouge-Jaune.
Une présence assez significative dans les travées du football mondial. Président de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), Président de la Commission chargée du développement du football de la Confédération Africaine de Football (CAF) et Vice-Président de la Commission des lois du jeu de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) : la qualité y est, et c’est le Cameroun tout entier qui rayonne.
Présent au stade lors de la victoire en ouverture du Mexique face à l’Afrique du Sud (2-0), le président Samuel Eto’o était animé par un sentiment de regret. Du regret face à l’absence de son pays, mais aussi face au manque à gagner pour ces jeunes footballeurs dont le rêve a été brisé : celui de disputer un jour la Coupe du Monde de football.
« Il faut assumer » : c’est en ces quelques mots que le quadruple Ballon d’or africain a réagi sur sa page Facebook pour interpeller les véritables responsables de cet échec. Écarté de la gestion de la sélection nationale lors des matchs qualificatifs, Samuel Eto’o l’avait déjà confié par le passé : « J’aurais dû réagir beaucoup plus tôt », avait-il déclaré à Info Tv.
Les responsables dans un silence de mort
Le Cameroun a signé une absence remarquée dans cette Coupe du Monde. Le sélectionneur national de l’époque, Marc Brys, et sa clique, qui proclamaient haut et fort la qualification aisée du Cameroun, sont devenus tout d’un coup muets. Qui est donc le véritable responsable ? Personne pour répondre à cette question.
Au moins une chose est sûre : sont responsables tous ceux qui étaient impliqués dans cette aventure des qualifications, allant du Ministre des Sports, le Professeur Narcisse Mouelle Kombi, jusqu’au gardien de but André Onana.
Tous sont responsables de cet échec cuisant qui plonge actuellement le Cameroun dans l’impasse. Sur les 48 nations présentes à la Coupe du Monde, le Cameroun manque à beaucoup. Heureusement, la seule présence de Samuel Eto’o suffit à rappeler à tous que le Cameroun reste et demeure l’un des pays les plus importants dans la sphère du football mondial.
Frida Nolla

Victor Bosco Kelbakal dirige la publication de L’œil Républicain avec la rigueur qu’impose le traitement de l’actualité institutionnelle et sociale. Journaliste d’investigation reconnu pour son analyse factuelle des enjeux publics, il coordonne une ligne éditoriale centrée sur l’éthique et la transparence. Son expertise garantit une information sourcée au service du débat démocratique. Sous son impulsion, le titre s’impose comme une référence majeure de la presse écrite nationale.












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